Talents atypiques : une mine d’or peu exploitée par les entreprises

Par Laurence Lecoeur – LES ÉCHOS EXECUTIVE

Tout l’enjeu est donc de savoir identifier ses profils innovants et d’exploiter leurs potentiels. Problème: le plus souvent, ils se cachent. Par peur du harcèlement, ils s’adaptent pour mieux se fondre dans la masse, ou ils ignorent leur diversité par manque d’information.

Les dénombrer relève du casse-tête tant ils sont invisibles, mais ils seraient bien plus que les 2% identifiés via les tests classiques qui mesurent l’intelligence, le fameux QI. Et ils seraient parmi les mieux placés pour s’inscrire dans le futur de l’entreprise. Qui sont-ils ? Multipotentiels, atypiques, hauts potentiels intellectuels (HPI)… difficile de les définir tant leurs particularités sont diverses, leurs carrières sinueuses et leurs échecs nombreux…

https://business.lesechos.fr/directions-ressources-humaines/management/conduite-du-changement/0601221963005-talents-atypiques-une-mine-d-or-peu-exploitee-par-les-entreprises-329529.php

Les pervers narcissiques, prédateurs impitoyables

Un article du journal Le Monde très bien fait sur les caractéristiques du pervers qui fait subir à sa victime un harcèlement moral dont l’issue peut être très grave si le problème n’est pas traité à temps. LE MONDE | Par Martine LaroncheIl avance toujours masqué. Il repère sa proie et ne la lâche plus. Enjôleur, compréhensif, attentif, il est à l’écoute de sa bien-aimée, qui, dit-il, est tout pour lui. Il la séduit, se rend indispensable, propose le mariage. La victime est comblée. Prise au piège, elle ne va pas tarder à déchanter. Le masque tombe, plus ou moins vite. L’homme qu’elle a épousé se révèle être un prédateur de l’amour. Docteur Jekyll et Mr. Hyde. Il humilie sa proie, la dévalorise, la culpabilise, la harcèle, provoquant les disputes, mais jamais en public. C’est un champion de la manipulation. Elle craint ses sautes d’humeur, ses colères. Elle fait tout pour arranger les choses. Mais rien n’y fait. Ce scénario est typique du “pervers narcissique”. Lire la suite

Lâcher prise, c’est accepter ses limites

A force de vouloir contrôler tout ce qui nous entoure, nous gaspillons notre énergie et perdons notre sérénité. D’où le fameux “lâcher-prise” ! Une attitude intérieure d’ouverture à la vie et aux autres dont l’écrivain Gilles Farcet[1] nous livre quelques clés.

Comment lâcher prise ?

Il faut, paraît-il « lâcher prise ». C’est en tout cas ce que tout un chacun peut lire ou entendre répéter dès qu’il est question d’une approche spirituelle de l’existence.
Si cette expression a fait florès au point de devenir un cliché du développement personnel, ce qu’elle recouvre n’en reste pas moins confus. Elle est prétexte à bien des malentendus. Qu’avons-nous, au juste, à « lâcher » ?

Quelle est donc cette « prise » qu’il conviendrait de desserrer ? Cette attitude est-elle compatible avec un positionnement responsable ? Si oui, comment passer du concept à la pratique ? Les enseignements de sagesse traditionnels s’articulent tous autour de cette question. Nous pouvons donc nous tourner vers eux et y chercher des réponses, qu’il nous appartient ensuite de faire nôtres. Lire la suite