COMMENT SORTIR DE SA ZONE DE CONFORT – Se mettre en mouvement pour s’adapter, voire innover

Comment expliquer la difficulté à sortir de sa zone de confort même lorsqu’on ne se sent pas bien ?

Vivre dans un environnement connu, même s’il fait souffrir, a un côté rassurant car il offre des repères. Vouloir changer ce qui fait souffrir, demande de sortir d’un environnement connu et quelque part de rassurant. c’est aussi s’engager dans un long combat. Le psychanalyste André Green comparait ce « travail du négatif » à un combat contre une hydre à 1000 têtes ; quand l’une disparaît, il en reste 999 autres à atteindre. Cela peut se faire dans un temps long.

Sortir de sa zone de confort s’apparente à prendre de risques. Certains profils aiment cela, relever des challenges, se lancer des défis. C’est le ca souvent des neuroatypiques, des multipotentiels (créatifs, intuitifs, rapides, innovants,…) quand ils ont une assurance interne. Dans ce cas, ils n’hésitent pas à se mettre en danger. Ils aiment l’adrénaline que cela provoque.

Mais la majorité des gens fonctionnent autrement et ont besoin d’évoluer étape par étape (pensée séquentielle contrairement aux premiers qui ont une pensée en arborescence), d’avoir une vision claire de là où ils vont et ne quitteront pas ni spontanément, ni facilement leur zone de confort.

Quels sont les risques quand on sort de sa zone de confort ? 

Pour certaines personnes, le changement est difficile car cela entraîne une perte de repères totale. Pour elles, la peur de l’inconnu va être intense, car elles ont besoin d’horizons et perspectives définis où elles puissent se voir et se projeter. Or l’inconnu brouille leurs repères. Du coup, tout changement majeur provoque un malaise, voire une angoisse car elles ne savent plus où elles sont. Lire la suite

Petit guide à l’usage des gens intelligents qui ne se trouvent pas très doués

9782228902199Un livre à lire pour comprendre le fonctionnement des personnes à dominante « cerveau droit » et ce qu’elles apportent à l’entreprise.
L’innovation étant particulièrement importante pour l’avenir et le développement de nos entreprises, celles-ci sont plus que jamais soucieuses d’avoir un vivier de personnes capables d’avoir des visions et des idées nouvelles. On dit de ces personnes qu’elles sont à dominante « cerveau droit », c’est-à-dire qu’elles sollicitent en priorité l’hémisphère droit de leur cerveau, celui qui donne une vision globale et la capacité à innover – L’hémisphère gauche, lui, décompose les problèmes et analyse ; les personnes à dominante «cerveau gauche » s’attachent davantage aux détails, avec le risque de perdre de la hauteur de vue. Les personnes à dominante « cerveau droit » agissent dans un désordre apparent (mais non réel), alors que les personnes à dominante « cerveau gauche » agissent de manière séquentielle, étape par étape, suivant un plan précis.
Dans ce livre, l’auteur Béatrice Millëtre, détaille le fonctionnement des personnes à dominante « cerveau droit » qui, malgré leur grande intelligence et leurs compétences, ne sont pas toujours reconnues comme telles par leur entourage ; celui-ci pouvant leur reprocher de ne pas avoir de plan, d’être éparpillées, de ne pas savoir expliquer de manière précise ce qu’elles font, etc. Or ce sont ces personnes qui vont introduire des changements et des innovations majeurs. Pour réussir dans cette tâche, elles devront trouver leur place, se faire entendre, expliquer leur mode de fonctionnement, leur manière de penser, d’agir, de procéder… Leurs méthodes de travail seront radicalement opposées à celles des personnes à dominante « cerveau gauche ». Elles n’en seront pas moins efficaces, bien au contraire. Si elles peuvent agir en respectant leur manière de faire, elles se montrent alors souvent innovantes, agiles et extrêmement rapides.
Aussi dans une équipe, dans une entreprise, la cohabitation de ces deux types de personnalité va être un immense atout, à condition que chacun reconnaisse et comprenne les qualités et les atouts de ceux qui fonctionnent différemment.