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Chère lectrice, cher lecteur,

J’ai conçu ce blog pour partager avec vous, cadre, dirigeant, Responsable RH …, sur des sujets utiles à votre quotidien au sein de l’entreprise. A travers lui, je souhaite faire partager des idées, des réflexions, des expériences, des images, des informations… Je souhaite qu’il vous aide à décrypter certaines situations, à agir dans d’autres.

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COMMENT SORTIR DE SA ZONE DE CONFORT – Se mettre en mouvement pour s’adapter, voire innover

Comment expliquer la difficulté à sortir de sa zone de confort même lorsqu’on ne se sent pas bien ?

Vivre dans un environnement connu, même s’il fait souffrir, a un côté rassurant car il offre des repères. Vouloir changer ce qui fait souffrir, demande de sortir d’un environnement connu et quelque part de rassurant. c’est aussi s’engager dans un long combat. Le psychanalyste André Green comparait ce « travail du négatif » à un combat contre une hydre à 1000 têtes ; quand l’une disparaît, il en reste 999 autres à atteindre. Cela peut se faire dans un temps long.

Sortir de sa zone de confort s’apparente à prendre de risques. Certains profils aiment cela, relever des challenges, se lancer des défis. C’est le ca souvent des neuroatypiques, des multipotentiels (créatifs, intuitifs, rapides, innovants,…) quand ils ont une assurance interne. Dans ce cas, ils n’hésitent pas à se mettre en danger. Ils aiment l’adrénaline que cela provoque.

Mais la majorité des gens fonctionnent autrement et ont besoin d’évoluer étape par étape (pensée séquentielle contrairement aux premiers qui ont une pensée en arborescence), d’avoir une vision claire de là où ils vont et ne quitteront pas ni spontanément, ni facilement leur zone de confort.

Quels sont les risques quand on sort de sa zone de confort ? 

Pour certaines personnes, le changement est difficile car cela entraîne une perte de repères totale. Pour elles, la peur de l’inconnu va être intense, car elles ont besoin d’horizons et perspectives définis où elles puissent se voir et se projeter. Or l’inconnu brouille leurs repères. Du coup, tout changement majeur provoque un malaise, voire une angoisse car elles ne savent plus où elles sont. Lire la suite

THE EDUCATIONAL TYRANNY OF THE NEUROTYPICALS

Je vous recommande l’article de JOI ITO, director of the MIT Media Lab: – https://lnkd.in/eTKsgsd  dont j’ai extrait ci-après quelques morceaux choisis. Si vous regardez son profil Linkedin, vous vous apercevrez qu’il a commencé plusieurs formations au japon sans toujours les finir, qu’il a un poste clé au MIT où il intervient également comme” Professor of the Practice in Media Arts and Sciences”, qu’il est aussi “Visiting Professor of Law from Practice” à Harvard Law School,  et qu’il est docteur en philosophie seulement depuis 2018…

Personnalité haute en couleur, il sort des sentiers battus; ce ne sont pas études qui lui ont permis d’accéder aux postes prestigieux qu’il occupe aujourd’hui. Il dit d’ailleurs dans son article que le système éducatif classique ne lui convenait pas du tout. Certains neuroatypiques se reconnaîtront …

« STRUCTURED LEARNING DIDN’T serve me particularly well. I was kicked out of kindergarten for running away too many times, and I have the dubious distinction of having dropped out of two undergraduate programs and a doctoral business and administration program. I haven’t been tested, but have come to think of myself as “neuroatypical” in some way. “Neurotypical” is a term used by the autism community to describe what society refers to as “normal.”

(…). If you add ADHD—attention deficit hyperactivity disorder—and dyslexia, roughly one out of four people are not “neurotypicals.” »

(…) Temple Grandin, the animal welfare advocate contends that Albert Einstein, Wolfgang Mozart, and Nikola Tesla would have been diagnosed on the “autistic spectrum” if they were alive today. »

(…) « I’m not sure how I’d be diagnosed, but I was completely incapable of being traditionally educated. I love to learn, but I go about it almost exclusively through conversations and while working on projects.

(…) People who are wired differently should be able to think of themselves as the rule, not as an exception.

By Joichi ITO, director of the MIT Media Lab